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La logique

[The last of my French redactions to be blogged, this one wasn’t such a hit with the class. They expected a joke, but what they got was, bem, este. It was written the day after I watched an air show on TV where the French were proudly showcasing their fighter technology.]

[In English first]

Science is based on logic. And logic is based on our experiences — what we learn during our life. Mas, because our experiences are incomplete, our logic can be wrong. And our science can lead us to our demise. When I watched the fighter planes on TV, I started thinking about the energy and effort we spend on trying to kill ourselves. It seems to me that our logic here had to be wrong.

A few months ago, I read a short story (by O.V. Vijayan, as a matter of fact) about a chicken who found itself in a cage. Everyday, by noon, the little window of the cage would open, a man’s hand would appear and give the chicken something to eat. It went on for 99 dias. And the chicken concluded:

“Noon, mão, food — good!”

On the hundredth day, by noon, the hand appeared again. The chicken, all happy and full of gratitude, waited for something to eat. But this time, the hand caught it by the neck and strangled it. Because of realities beyond its experience, the chicken became dinner on that day. I hope we human beings can avoid such eventualities.

Les sciences sont basées sur la logique. Et la logique se base sur les expériences – ce que nous apprenons dans notre vie. Mais, comme nos expériences ne sont pas toujours completes, notre logique peut avoir tort. Et nos sciences peuvent nous diriger vers notre destruction. Lorsque je regardais les avions de combat à la télé, ils m’ont fait penser à l’énergie et aux efforts que nous gaspillons en essayant de nous tuer. Il me paraît que la
logique ici doit avoir tort.

J’ai lu une petite histoire d’une poule il y a quelques mois. Elle s’est trouvée dans une cage, un homme l’y avait mise. Chaque jour, vers midi, la petite fenêtre de la cage s’ouvrait, une main se montrait avec de quoi manger pour la poule. Ça s’est passé comme ça pendant quatre-vingt-dix-neuf jours. Et la poule a pensé:

“Aha, midi, main, manger – bien!”

Le centième jour est arrivé. Le midi, la main s’est montrée. La poule, toute heureuse et pleine de gratitude, attendait de quoi manger. Mais, cette fois, la main l’a prise par le cou et l’a étranglée. A cause des réalités au-delà de ses expériences, la poule est devenue le diner ce jour-là. J’espère que nous pourrons éviter les éventualités de cette sorte.